LA CAVALERIE

 

  A LA GLOIRE DE LA CAVALERIE   

 

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L'Union des Amicales de l'Arme Blindée Cavalerie Rhône Alpes a organisé

le dimanche 18 mai 2014 la journée de la Cavalerie.

Conduite par Monsieur Jean PERRIER, Secrétaire Général de l'Union des Amicales

de l'Arme Blindée Cavalerie Rhône Alpes, cet hommage a commencé à 10h00

par une messe en l'église Saint Bonaventure suivie à 11h30 par une cérémonie

Place du Lac (Lyon 3e) au monument à la " Gloire de la Cavalerie ".

 Monsieur Jean PERRIER a salué et remercié les autorités civiles

et militaires présentes pour cette commémoration.

 

Monsieur Jean PERRIER a présenté le déroulement de la cérémonie

puis a lu l'allocution du Général BOUCHET, Président de l'Union Nationale

des Chars et Blindés du Sud-Est et Ancien Chef de Corps du 501ième

Régiment de Chars de Combat.

                 Jean PERRIER

Allocution du Général BOUCHET 

 

" L'Armée Blindée Cavalerie est née au lendemain de douloureux combats où les blindés allemands ont fait la démonstration que la

Cavalerie avait un avenir à condition de changer de monture; les cavaliers français, après 20 ans de nostalgiques hésitations,

ont compris que la mutation était inévitable.

 

Au sein, en particulier des 1ère, 2ième et 5ième Divisions Blindées, ils montrèrent qu'ils étaient dignes de leurs Anciens, en particulier

lors des combats de 1944, il y a cette année 70 ans.

 

En parlant de leurs Anciens, jepense aux Cavaliers de la Grande Guerre qui, ayant compris que le cheval n'avait plus sa place dans une

guerre de tranchées, se sont orientés vers des armes nouvelles leur permettant de nouveau d'aller plus vite, plus loin, plus fort: 

l'aviation, les chars d'assaut.

 

Parmi ces modèles, citons le Chef d'Escadron BOSSUT, Cavalier émérite qui, à peine descendu de son cheval après avoir bouclé le tour des

gros obstacles d'AUTEUIL, filait à CHANLIEU enfourcher son char SCHNEIDER.

 

A BERRY au BAC, le 16 avril 1917, il trouvait la mort en montrant avec sa canne le chemin des 80 chars de son Groupement.

 

Il montrait le chemin de l'avenir, non seulement à ses équipages, mais à ceux qui allaient lui succéder pour décider de la victoire finale

un an et demi plus tard.

 

Il montrait également le chemin de l'avenir à des hommes comme le Lieutenant DU VIGIER, auteur d'une célèbre reconnaissance d'officier

à cheval en août 1914, et qui devait s'illustrer 30 ans plus tard à la tête de la 1ière DB.

 

Ou encore au Lieutenant DE LATTRE DE TASSIGNY, blessé en chargeant au sabre des Uhlans allemands et qui devait conduire victorieusement

la 1ière Armée Française de la Provence au Danube.

 

BERRY au BAC, la MALMAISON, DOMPAIRE, STRASBOURG sont quelques étapes symboles à la Gloire de la Cavalerie, devenue Arme Blindée en

gardant intactes son âme et l'esprit cavalier. " (fin)

 

 

Bruno KLOTZ                     

Le Colonel Bruno KLOTZ a relaté l'histoire de la Cavalerie,

d'émouvants faits d'armes au début de la Grande Guerre,

sa restructuration due à l'évolution des armes et au

développement de l'aéronautique dont seront issus

les premiers pilotes durant la Guerre de 1914-1918.

 

Allocution du Colonel Bruno KLOTZ

 

Madame l’Adjointe au maire du 3ème arrondissement représentant Monsieur Gérard
COLLOMB, Sénateur-Maire de Lyon et Monsieur Thierry Philip Maire du 3ème
arrondissement,


Monsieur le Colonel représentant le général gouverneur militaire de Lyon,
Messieurs les officiers généraux,


Messieurs les Présidents et Membres d’Associations et d’Amicales,


Messieurs les Anciens Présidents de l’Union, les Délégués Départementaux,


Mesdames et Messieurs les Porte-drapeaux qui, par leur disponibilité et leur présence,
participent activement à ces commémorations,

Mesdames et Messieurs,


Merci à tous d’être présents aujourd’hui pour pérenniser ce devoir de mémoire envers tous les cavaliers d’hier

et d’aujourd’hui qui ont servi la France en allant, s’il le fallait, jusqu’au sacrifice de leur vie.


Une fois encore, Saint Georges nous rassemble aujourd’hui pour cette journée de la cavalerie autour de ce monument « A la gloire de la Cavalerie ».


Cette année, je souhaiterais évoquer la grande guerre qui aura cent ans dans quelques semaines puisque

l’Allemagne déclara la guerre à la France le 3 août 1914.

Cent ans cela semble très loin mais en fait c’est encore tout proche de nous et cela nous touche tous.

Qui n’a pas eu un père, un grand père, un oncle qui y a participé ou qui est mort au champ d’honneur ?


« Dès l'ordre de mobilisation connu, vers la fin d'après midi du samedi 1er août 1914, le tocsin sonne.

Les unités d'actives sont mises sur le pied de guerre. Les réservistes rejoignent leurs régiments. Les trains vont ensuite les acheminer vers les lieux

de concentration des troupes, après un adieu à la population: présentation au colonel, honneurs rendus à l’étendard, hymne national, etc.

Les civils et les familles sont aux grilles des quartiers, et se décoiffent quand retentit la Marseillaise.

Partout la foule acclame les soldats en partance, applaudit et distribue des fleurs. »


Ils sont tous persuadés être de retour d'ici peu et qu’il n’y en a que pour quelques semaines à reconquérir l’Alsace et la Loraine et à aller jusqu’à Berlin.

Personne n'imagine que ce conflit puisse durer quatre ans.

L'armée française atteindra à la mi-août l'effectif de trois millions six cent mille hommes.


« En parallèle de la mobilisation des hommes, est aussi effectuée la réquisition des animaux, essentiellement des équidés, car l'armée est

encore essentiellement hippomobile. D’août à décembre 1914 sont ainsi réquisitionnés 700.000 équidés (chevaux, ânes, mulets),

soit 1/5° des animaux recensés en 1914. Cette mobilisation ne laisse pas indifférente une France restée largement paysanne. »


« Pour transporter cette immense population militaire, hommes, matériels, chevaux, le service ordinaire des trains est suspendu et affecté entièrement

au transport des troupes. L'armée française disposera ainsi de 4500 trains. »

 

En 1914 était stationnée à Lyon la 6ème division de Cavalerie commandée par le Général Le Villain .

Une division de cavalerie comprenait 3 brigades, chacune à trois régiments.

- La 5ème Brigade de Cuirassiers avec le 7ème et le 10ème RC à Lyon et le 9ème RH à Chambéry.

- La 6ème Brigade de Dragons avec le 2ème RD à Lyon et le 14ème RD à Saint Etienne et le 3ème Régiment de Chasseurs à Cheval à Clermont Ferrand.

- La 6ème Brigade de Cavalerie Légère elle était à Tarascon avec le 13ème RCH à Vienne, le 6ème RH à Marseille et le 11ème RH à Tarascon.


Tous ces régiments seront engagés dans le cadre du plan XVII et appartenaient soit aux corps de cavalerie soit étaient rattachés à différents corps d’armée.


« Le plan XVII, c’est ce plan préparé par l’Etat-Major Français qui a permis de mobiliser et de concentrer en quelques jours sur les frontières de

l’est et du nord-est près de 3 millions d’hommes, des centaines de milliers de chevaux et des dizaines de milliers de véhicules. Il a permis à la France de

passer en quelques semaines de la paix à la guerre. » Il a permis de mener la bataille des frontières du 7 au 24 août1914.

 

Jusqu’à cette guerre l’engagement du cavalier s’inspirait fortement de l’esprit et des valeurs de la Chevalerie. Les premiers combats avec la cavalerie

allemande en août 1914 en sont la preuve comme l’évoque le Général Chambe dans son livre « Adieu Cavalerie ».

Il était alors lieutenant au 20ème régiment de dragons.

 

Permettez-moi de relater ici l’action d’un peloton de Dragons au début de la guerre.


« Le 10 août, le sous-lieutenant Verny sorti frais émoulu de Saint-Cyr qui avait rejoint le régiment le jour même de la mobilisation, était en

reconnaissance sur la frontière, aux abords de la forêt de Parroy. Il avait emmené avec lui une douzaine de ses cavaliers. Comme il suivait

la lisière de la forêt, son éclaireur était revenu sur lui au galop, haletant, l'avertir qu'un peloton de cavalerie ennemi venait au pas à sa 

rencontre, sans se douter de rien. Un repli de terrain ne permettait ni aux uns ni aux autres de s'apercevoir encore.

Verny, ayant alors commandé Lance main ! En bataille, avait, lui-même, mis le sabre à la main et fait prendre le trot. »

 

« Quand les chevau-légers bavarois avaient enfin découvert les dragons français, deux cents mètres encore les séparaient. L'officier

allemand, surpris, avait tout d'abord eu le réflexe de faire demi-tour avec ses cavaliers. Mais il s'était aussitôt ressaisi et avait décidé de faire face.

Il avait ramené ses hommes, eux aussi rangés en bataille, au galop face aux Français. Les dragons avaient pris à ce moment le galop de charge.

Verny seul à deux longueurs en avant. Lanciers contre Lanciers, le choc ne pouvait qu'être terrible. Il le fut en effet. Hommes et chevaux,

culbutés, avaient tous roulé sur le sol. »

« Verny était indemne. Couché sur l'encolure, la pointe du sabre en avant, il avait évité de justesse celle de l'officier allemand dont il avait

transpercé la poitrine. Pas un dragon n'avait été touché. A l'inverse, les chevau-légers avaient eu plusieurs tués, d'autres blessés. Tout le

détachement ennemi avait été mis hors de combat et fait prisonnier, hommes, chevaux et armement. Un tel succès était le bénéfice de l'instruction

française pour l'emploi des armes. Nos cavaliers étaient entraînés à se tenir tassés derrière la tête du cheval, tenant à droite la lance basse, très

basse et bien horizontale, à hauteur de la ceinture de l'adversaire. Et surtout pas la pointe en oblique en l'air ! Nous l'avions tant de fois répété,

ressassé, démontré ! » écrit lui-même le général Chambe.

« J'ai entendu, plusieurs heures après le combat, le colonel interroger un dragon, considéré comme le héros de la rencontre.

A lui seul, il avait tué trois chevau-légers.»


« Tandis que Dartigues, le sous-officier adjoint, ramenait triomphalement le détachement, avec les prisonniers survivants ou blessés, sur les

chevaux allemands. Tenu en main et la moisson de lances, le sous-lieutenant Verny s'était occupé du lieutenant de chevau-légers qu'il avait

mortellement blessé. Ayant requis sur place des paysans âgés travaillant dans les champs, il l'avait fait transporter avec d'infinies précautions

à la mairie du village voisin, avait veillé lui-même à son transport et refusé de le quitter tant que le médecin-capitaine du 20e dragons prévenu,

ne serait  pas venu lui prodiguer les premiers soins. »


« Beau et blond, cet officier se nommait Von Schmidt. Il avait, comme Verny, une âme de chevalier. Il pouvait encore parler et s'exprimait

dans un impeccable français. »

- « Je vais mourir, je suis catholique romain comme sans doute vous, monsieur ? »

« Il avait tiré un chapelet de sa poche. »

- « Nous allons en dire une dizaine ensemble, voulez-vous, monsieur ? Serrons-nous la main. Je ne pouvais souhaiter plus belle mort.

Celle que je souhaitais, de la main d'un héros comme vous dans une rencontre de cavalerie.

Adieu, monsieur ! Gardez mon épée en souvenir de moi, je vous la remets. Sachez qu'elle est digne de vous. »

 

« Les témoins de la scène, le médecin-capitaine et les paysans qui avaient transporté le blessé, n'avaient pu, comme Verny, retenir leur émotion. »


« Le lendemain, comme le Lt Chambe félicitait Verny, il l’avait interrompu : Tais-toi ! Tu ne sais pas comme c'est dur d'avoir tué quelqu'un

comme ça, à l'arme blanche et de rencontrer ensuite son regard ! »

« Comme la cavalerie française, la cavalerie allemande avait aussi ses chevaliers. »


Je pourrais évoquer aussi l’épopée de l’escadron de Gironde bien connue de tous.

 

 Cet escadron épuisé par les combats qui, dans la nuit du 9 au 10 septembre 1914, avait chargé des avions allemands stationnés dans une

clairière de la forêt de Villers Cotterets et les avait tous détruits avec de lourdes pertes du coté Français dues aux tirs des mitrailleuses allemandes.

La Cavalerie vivra durant ces quatre années de guerre une véritable mutation, avec le développement de nouveaux armements comme la

mitrailleuse et le renforcement de l’artillerie. Elle sera beaucoup plus vulnérable, avec la guerre de position, elle sera moins engagée et de

nombreux cavaliers serviront dans les tranchées.

 

Avec la montée en puissance de l’aéronautique militaire de nombreux pilotes seront issus de la cavalerie. Avec l’arrivée des premiers

blindés et de l’artillerie d’assaut, ce sont aussi de nombreux cavaliers qui basculeront dans cette nouvelle arme au sein des régiments de

chars de combat. Le Capitaine Bossutest parti de Luçon en août 1914 à cheval à la tête du 3ème escadron du 1er Dragons escadron que j’ai

eu l’honneur de commander de 1982 à 1984. Le 16 avril 1917, il était à la tête de la première attaque de chars à Berry au Bac.

Quelle mutation pour tous ces hommes ?


Les cavaliers, ainsi, ont su s’adapter aux transformations du champ de bataille et à la modernisation des armements, tout en conservant les

valeurs de la chevalerie au travers de l’esprit cavalier.


Dans chaque village de France s’élève un monument aux morts sur lesquels s’égrènent la longue liste de ceux qui sont morts durant cette guerre,

souvent on peut lire plusieurs fois le même nom, des familles y ont perdu tous leurs fils, laissant ainsi veuves et orphelins.


Souvenons nous dans quelques minutes au moment de la sonnerie aux morts de tous ces hommes qui se sont engagés pour défendre notre liberté

et qui pour certains appartiennent à nos familles. Nous n’oublierons pas non plus ceux qui aujourd’hui sont en opérations, ceux qui ont été

blessés ou qui ont donné leur vie cours de cette année qui vient de s’écouler. (fin)

                                                                                                                                                                                          

 
Maud ROY                            

Madame Maud ROY, Adjointe au Maire du 3ième arrondissement,

a évoqué l'histoire de la construction de la Caserne de la Cavalerie

dans le quartier de la Part-Dieu, son importance militaire dans la

région, son impact sur la population locale.

 

La restructuration des Forces a mené à la fermeture de la caserne.

Le développement du quartier Part-Dieu, devenu depuis un centre

d'affaires et un pôle économique pour la ville de Lyon, a conduit

à la destruction de la caserne au profit du centre commercial et à

la construction d'immeubles de bureaux. 

 

 

Allocution de Madame Maud ROY

 

Monsieur le Général, Monsieur le Colonel,

Chers amis,

 

Je souhaiterais tout d’abord excuser l’absence de Monsieur le Maire de Lyon ainsi que celle de Monsieur le Maire du 3e arrondissement.

Nous sommes réunis ici aujourd’hui pour rendre hommage à la cavalerie comme ce buste de militaire le suggère avec sa maxime :

« A la gloire de la cavalerie ».

Ce n’est pas par hasard que cet hommage est rendu ici, place du Lac, ceci a une signification et un symbole qui font référence à l’existence en

ce lieu d’une caserne qui fut détruite vers 1968 pour laisser la place au quartier d’affaires et de commerces que nous connaissons actuellement.

 

Cette caserne fut l’une des plus grandes de France avec ses 22 hectares de surface. C’est vers 1850 qu’elle fut installée pour remplacer un

fort qui était devenu trop petit. En effet, il s’agissait, d’une simple redoute, petit ouvrage de pierre de faible ampleur construit en 1832,

il se trouvait un peu plus au sud-est que la caserne. Et c’est par une ordonnance datant de 1841 que la décision de construire la caserne

fut prise par le ministère de la guerre. Les militaires étaient tout d’abord désireux d’installer deux régiments dans cette caserne, le premier

d’artillerie avec l’école d’artillerie rapatriée de Grenoble et le second de cavalerie.

 

En 1855, le gouverneur de la place de Lyon décide de réserver la caserne exclusivement à deux régiments de cavalerie et d’installer

l’artillerie dans les casernes de la Mothe et de la Doua. Cette gigantesque caserne de la Part-Dieu de 22 hectares pouvait abriter dans

un premier temps 3040 hommes et 1628 chevaux puis, à partir de 1875, 2770 hommes et 2066 chevaux.

 

Peu après la guerre de 1870, différents corps d’armée se trouvent dans la caserne, on dénombre ainsi 9 régiments de Dragons, 4 régiments

de Hussards, 8 régiments de Lanciers et un régiment de cuirassiers, dont une rue du 3e arrondissement et un des parkings du centre

commercial font encore référence aujourd’hui.

 

J’ai un attachement particulier et familier avec cette caserne de la Part-Dieu car mon arrière grand-père y a effectué son service militaire

entre 1883 et 1887. En effet, il fut d’abord incorporé au 8e régiment de Hussards puis à la fin de son service, il était soldat au 3e régiment

de Hussards. Il avait eu la charge de plusieurs chevaux dont les noms sont mentionnés sur son livret militaire.

Les régiments qui stationnent dans cette caserne évoluent peu au cours du temps et ainsi à l’aube de la première guerre mondiale, on y

trouvait toujours des régiments de Dragons, de Hussards et de Cuirassiers auxquels s’ajoutent des régiments de batteries à cheval,

de chasseurs cyclistes et du train.

Cette caserne a payé un lourd tribut à cette guerre meurtrière dont nous célébrons les 100 ans cette année.

 

La caserne continua à exister jusqu’à la vente du terrain en 1958 puis avec le départ définitif des militaires en 1965. Elle fut détruite à

partir de 1968  bien que quelques structures existent encore en tant qu’immeubles d’habitation.

Mais, la caserne demeure toujours dans la mémoire des Lyonnais malgré les changements architecturaux.

Je vous remercie. (fin)

 

  

 

Les sonneries réglementaires ont été interprétées par un Trompette de la Musique Militaire de Lyon, les honneurs ont été rendus par 16 Drapeaux et Fanions

d'Associations patriotiques suivis par La Marseillaise.

 

L'Association Nationale des Sous-Officiers de Réserve de l'Armée de l'Air (ANSORAA) était représentée par Jean-Luc DESCHAMPS,

Membre de la Section ANSORAA Rhône Loire.

  

A 12h00, les participants se sont rassemblés pour un vin d'honneur dans une salle du Grand Lyon avant de se retrouver pour un amical repas 

au Cercle de Garnison du Quartier Général FRERE.

 

Diaporama de 21 photos réalisé par Jean-Luc DESCHAMPS